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Cote d'ivoire

Superficie : 322.463 km²

Capitale : Yamoussoukro

Population : 123 millions d’habitants

Croissance démographique annuelle : 2,6 %

PIB (2014) : 35  milliards de dollars US

Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB :

agriculture : 24,3%

industrie : 30,3%

services : 45,4%

RNB par habitant (2014) : 1 410 dollars US

 

Sources (Ministère du Plan ivoirien, 2014)

"Il pleut à des moments où on ne s'y attend pas et on manque de pluie à des moments où on s'attend à en avoir. Cela entraîne un bouleversement dans le calendrier cultural. Les paysans sont donc désorientés. Ils ne savent plus à quel moment semer" explique le Dr. Diawara Adama -chercheur climatologue, à l'Université de Cocody.

Les risques liés au réchauffement climatique sont nombreux en Cote d'ivoire. Les hauteurs de pluies ont baissé régulièrement ces dernières années. La perturbation du régime de pluviosité fait qu'une importante hauteur de pluie peut tomber en un lieu donné en une durée si faible que la zone est rapidement inondée, surtout lorsque les systèmes d'évacuation d'eau sont inexistants ou sous-dimensionnés ou tout simplement obstrués. Plusieurs quartiers d'Abidjan en ont été victimes. Les simulations à partir des modèles climatiques régionaux indiquent que si le réchauffement climatique continue à cette vitesse, des pans entiers du territoire ivoirien, notamment Grand-Bassam et le port d'Abidjan, seront engloutis par l'océan, suite à l'élévation du niveau de ce dernier. Certaines îles ivoiriennes sont déjà confrontées à ce problème, notamment le village de Kpanda dans la région de Grand-Lahou. Des villages côtiers sont directement menacés par la montée des océans et l'érosion des sols.

La disparition du massif forestier au profit des cultures de rente, fait que l'évapotranspiration -c'est-à-dire l'évaporation des sols humides et la transpiration des plantes- diminue. Conséquence, la quantité de vapeur d'eau atmosphérique susceptible de donner naissance aux nuages et ensuite aux pluies, décroît. Le rendement des cultures est alors directement menacé, provoquant à moyen terme des risques d'insécurité alimentaire chroniques. Des observations dans la  région de Korhogoune démontrent qu'une augmentation de la température moyenne journalière de 0,5°C entraîne une baisse de 12% du rendement du mil. Une telle baisse du rendement ne pourra pas être compensée par une augmentation de la surface cultivée, pour cause de raréfaction des terres cultivables.

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